Découvrez quelques photos du parc olympiques des JO 2012 de Londres. Le parc s’étend à l’est de Londres, après Canary Wharf, et représente l’un des plus grands chantiers de la ville depuis des décennies. La ville cherche autant à maximiser l’impact des JO sur le plan commercial et opérationnel, tout en pensant à l’environnement. La ville de Londres cherche d’abord à se débarrasser de la pollution atmosphérique avec laquelle les grandes villes doivent composer quotidiennement. L’accès au centre ville est payant pour les voitures depuis 2003 (ce qui a réduit sa fréquentation), les bus londoniens ont été équipés d’une motorisation hybride en 2006, et des taxis fonctionnant grâce à des piles à combustibles sans émissions de CO2 ont été introduits en 2010.

L’écrin des jeux en lui-même, le stade olympique, se veut aussi durable. Sa structure sera fabriquée dans une polymère recyclable et a été pensé pour l’après JO : comme un jeu de construction géant, il pourra être démonté et amputé de 55 000 places après les épreuves, pour ne laisser qu’un « petit stade » de 25 000 places à la ville de Londres (le 10ème de la ville à avoir au moins cette capacité). Moins d’entretien, moins de matières premières utilisées, une structure recyclable et réutilisable : pas mal de points positifs pour ce stade.

Le parc olympique, le quartier construit spécialement pour accueillir les milliers d’athlètes et d’entraîneurs et certaines infrastructures, déjà en cours de construction, se transformera après les Jeux en un parc urbain, l’un des plus grands créés en Europe depuis 150 ans.

Enfin, la flamme olympique (pas celle qui va parcourir le pays avant d’arriver au stade le jour de l’ouverture des Jeux, mais celle qui brûlera lors des épreuves) sera alimenté grâce à un carburant « à faible taux de dioxyde de carbone ». Ne reste plus qu’à savoir qui allumera la vasque olympique.



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